Palerme, patrimoine à la dérive

A la rencontre d’une princesse déchue

Si la Sicile et Palerme ont connu de riches heures, les dernières décennies ont été cruelles. Cependant, Palerme garde de belles traces de ses périodes de faste et ne manque pas de lieux étonnants.

Ce palais palermitain fait partie des immeubles qui ont conservé leur faste d'antan.

Ce palais palermitain fait partie des immeubles qui ont conservé leur faste d’antan.

L’histoire de la Sicile a été mouvementée en raison de son emplacement de choix. Grecs, Romains, Arabes, Normands, Aragonais, notamment, l’ont gouvernée. Volcans et séismes ne l’ont pas épargnée et les agissements de la Mafia l’ont mise à mal. Pas étonnant que Palerme affiche des stigmates de mauvais traitements. On peut espérer que la prise de conscience pour sauver ce qui peut l’être ne soit pas trop tardive. Il est vrai que le touriste qui s’est nourri du Guépard de Lampedusa ou d’Une enfance sicilienne de son cousin Fulco di Verdura est peut-être mal armé pour affronter la réalité palermitaine. Il vaut sans doute mieux découvrir Palerme sans a priori pour se laisser séduire, oublier la décrépitude des immeubles et les ordures qui envahissent les trottoirs et la chaussée.

Ces immeubles décatis sont caractéristiques d'un certain abandon du patrimoine palermitain.

Ces immeubles décatis sont caractéristiques d’un certain abandon du patrimoine palermitain.

Ces balcons qui ont perdu "leur sol" ne sont pas les seuls à Palerme, dans cet état.

Ces balcons qui ont perdu « leur sol » ne sont pas les seuls à Palerme, dans cet état.

Quelques incontournables de Palerme

 Pour prendre contact avec cette ville méditerranéenne, rien de mieux que de parcourir les grands axes qui la structurent. Et pourquoi ne pas commencer par l’une des curiosités de Palerme un peu excentrée, les Catacombe dei Cappuccini avec ses momies. Une visite un peu macabre mais édifiante sur la vie et la mort. On y voit non seulement les momies des moines mais celles de Palermitains dans leurs plus beaux atours, maintenus debout le long des murs pour la plupart des adultes ou couchés dans de petits cercueils vitrés pour les enfants en bas âge. Les vêtements quasiment intacts ou mités donnent de précieuses indications sur les habitudes sociales.

En revenant vers le centre par la via Cappuccini qui tombe sur la via Vittorio Emanuele, vous ne pouvez pas rater le Palazzo dei Normanni qui héberge le Parlement sicilien et qui n’est pas toujours visitable pour cette raison. Sa Capella Palatina est décorée de mosaïques chatoyantes.

Piazza Indipendenza, Palermo, www.federicosecondo.org

La chapelle du Palais des Normands est entièrement recouverte de mosaïques.

La chapelle du Palais des Normands est entièrement recouverte de mosaïques.

En reprenant la via Vittorio Emanuele, la Cattedrale montre une façade où se marient avec bonheur différents styles architecturaux.

Façade mouvementée de la cathédrale de Palerme.

Façade mouvementée de la cathédrale de Palerme.

 A l’intersection de la via Vittorio Emanuele et de la via Maqueda, le carrefour a été baptisé les Quatro Canti. Quatre bâtiments concaves richement ornés de statues s’y font face et se répondent.

L'un des quatre immeubles aux façades très ornées du Quattro Canti.

L’un des quatre immeubles aux façades très ornées du Quattro Canti.

A quelques pas, une grande fontaine circulaires à plusieurs étages se dresse sur la piazza Pretoria. La Fontana della vergogna ou fontaine de la honte fut ainsi nommée en raison de la nudité des statues qui l’ornent. A l’époque, les Palermitains n’ont pas su apprécier cette majestueuse composition si joliment travaillée et ouvragée. A l’origine, quand elle fut créée par le sculpteur Francesco Camilliani au milieu du XVI ème siècle, elle devait orner une villa florentine.

La monumentale Fontana della Vergogna se détache sur fond d'un palais qui a connu des jours meilleurs.

La monumentale Fontana della Vergogna se détache sur fond d’un palais qui a connu des jours meilleurs.

 A visiter pour le plaisir

Palerme reste malgré tout une ville de palais même si beaucoup ont disparu, sont malmenés ou en ruine. La via Maqueda n’était, paraît-il, qu’une suite ininterrompue de palais.

 Le Palazzo Comitini construit par le prince de Gravina à la fin du XVIII ème siècle est en bon état. Malheureusement, il a été dénaturé au début des années 30 par l’ajout d’un étage. Seules quelques pièces sont visitables car il est occupé par des fonctionnaires de l’administration de la Province. On traverse notamment l’ancienne salle de bal, témoignage des fastes d’une certaine époque. Difficile de s’attarder car le fonctionnaire qui dirige la visite n’est pas un guide traditionnel et tout se fait au pas de charge.

Palazzo Comitini, 100, via Maqueda, Palermo.

Un portail en fer forgé protège l'entrée du Palais Comitini.

Un portail en fer forgé protège l’entrée du Palais Comitini.

 Le Palazzo Mirto qui resta longtemps habité par ses propriétaires a conservé son mobilier. Ses salons sont richement décorés, qu’il s’agisse de la salle des tapisseries ou du salon chinois. Le cadre est fastueux mais pas écrasant.

Palazzo Mirto, 2, via Merlo, Palermo.

Derrière ce portail majestueux, le Palazzo Mirto renvoie aux grandes heures de Palerme.

Derrière ce portail majestueux, le Palazzo Mirto renvoie aux grandes heures de Palerme.

 Le Palazzo Chiaramonte dont l’origine remonte au XVI ème siècle joue dans un registre plus austère. Il a en outre servi de siège à l’inquisition. On peut visiter les cellules et voir les nombreux dessins et inscriptions laissés par les prisonniers. Le reste des bâtiments a désormais une vocation administrative.

Palazzo Chiaramonte, piazza Marina, Palermo.

 Le Palazzo Abatellis qui est désormais transformé en Galleria Regionale della Sicilia est de style gothique catalan à l’architecture très sobre. A voir la magnifique fresque médiévale « Le triomphe de la mort ».

Palazzo Abatellis,4,via Allora, Palermo, www.regione.sicilia.it/beniculturali/palazzoabatellis

Le Palazzo Valguarnera-Gangi qui fait face au Palazzo Abatellis a servi de cadre au tournage du Guépart de Luchino Visconti. J’aurais bien aimé admirer la fameuse galerie des miroirs de ce bâtiment baroque mais impossible d’y pénétrer. On a beau laisser des demandes sur la messagerie téléphonique, quitte à payer des sommes pharaoniques, personne ne rappelle jamais.

Palazzo Valguarner-Gangi, piazza Croce dei Vesperi, Palermo.

Le Palazzo Valguarnero Gangi aurait besoin d'une petite mise à niveau.

Le Palazzo Valguarnero Gangi aurait besoin d’une petite mise à niveau.

 Si certains palais ont totalement disparu, d’autres ont laissé une trace aussi infime, soit-elle. On imagine ainsi ce que fut cette ville.

Dans le coeur historique de Palerme, seul ce bout de palais, coincé entre deux immeubles plus récents, a échappé à la destruction.

Dans le coeur historique de Palerme, seul ce bout de palais, coincé entre deux immeubles plus récents, a échappé à la destruction.

La Galleria d’Arte Moderna présente les peintres italiens et siciliens du XIX ème et du XX ème siècle. Les tableaux de Michele Catti notamment restituent l’ambiance de Palerme au début du XX ème siècle.

Galleria d’Arte Moderna, 21, via Sant’Anna, Palermo, www.galleriadartemodernapalermo.it

 Mes coups de cœur à Palerme

 La Fontana della Vergogna citée plus haut ne vaut pas seulement par ses grandes statues jugées impudiques. Toute sa partie basse est ornée de têtes d’animaux les plus variés, issus de l’observation ou de l’imagination de l’artiste.

Des têtes d'animaux sculptés constituent la base de la Fontana della Vergogna, à admirer une à une.

Des têtes d’animaux sculptés constituent la base de la Fontana della Vergogna, à admirer une à une.

 La Kalsa, quartier ancien fondé par les Arabes s’organise autour de la Piazza Marina plantée de ficus magnolias tentaculaires. Il s’y tient un marché aux puces. Ce quartier qui fut endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale semble s’engager dans le chemin de la réhabilitation. Il reste du travail à faire mais le charme opère.

Excentrée, la Villa Malfitano vaut plus qu’un détour. Construite à partir de 1886 par Guiseppe Whitaker, neveu d’un important producteur anglais de marsala, elle est entourée d’un vaste parc. Magnifiquement meublée et décorée, elle se visite en toute quiétude, à son rythme. A commencer, dans l’entrée, par un guéridon asiatique délicatement incrusté d’ivoire et de métaux dessinant un groupe de guerriers en discussion, des éléphants en émaux cloisonnés dans le couloir. La cheminée est imposante dans l’immense salle à manger, une desserte est prête pour prendre le thé, le salon de musique est plus intimiste avec ses draperies et ses tapis précieux. Le salon d’été reconstitue une véranda à la végétation exubérante. Le trompe l’œil du plafond représente un ciel où volent des hirondelles.

Collection d'éventails dans cette pièce en trompe-l'oeil de la Villa Malfitano.

Collection d’éventails dans cette pièce en trompe-l’oeil de la Villa Malfitano.

Bien entretenu, le site présente quelques touches de laisser-aller.

A fixer d'urgence, les lettres sur le portail de la Villa Malfitano sont en train de tomber.

A fixer d’urgence, les lettres sur le portail de la Villa Malfitano sont en train de tomber.

 Villa Malfitano, 167 via Dante, Palermo, www.fondazionewhitaker.it

La véranda de la Villa Malfitano s'ouvre sur le parc.

La véranda de la Villa Malfitano s’ouvre sur le parc.

A une vingtaine de kilomètres de Palerme, à Bagheria, la Villa Palagonia constitue une curiosité qu’il serait dommage de manquer. Construite au début du XVIII ème siècle, dans une petite ville qui accueillait alors d’autres villégiatures, la Villa Palagonia se démarque tout d’abord par des statues qui font la ronde sur son mur de clôture : hommes, femmes, enfants, animaux, monstres en tous genres cernent le bâtiment.

Enchevêtrement de monstres sur le mur de la Villa Palagonia.

Enchevêtrement de monstres sur le mur de la Villa Palagonia.

L’intérieur n’est pas moins surprenant avec des bustes qui sortent des murs et toutes sortes de trompe-l’œil. Une grande salle, qui fait penser à une salle de bal, a son plafond totalement habillé de miroirs à pans coupés qui devaient composer d’étonnants effets de reflets.

Cet escalier à double volée conduit à la grande salle aux miroirs de la Villa Palagonia.

Cet escalier à double volée conduit à la grande salle aux miroirs de la Villa Palagonia.

Malheureusement, la villa est très mal entretenue et tous ces miroirs, sans doute en raison de gouttières, ont noirci. Les statues du mur d’enceinte sont, pour certaines en piteux état, d’autres sont tombées et se décomposent dans le jardin. Enfin, des maisons sont venues s’appuyer sur ce mur, cernent au plus près la villa et l’étouffent. Des problèmes d’indivision compliquent la gestion et la préservation du site.

Place Garibaldi, Bagheria, www.villapalagonia.it

Groupe de personnages surmontant l'une des portes du jardin de la Villa Palagonia.

Groupe de personnages surmontant l’une des portes du jardin de la Villa Palagonia.

 Mon circuit Liberty à Palerme

Si ce n’est pas très visible aujourd’hui, Palerme était une ville où l’Art nouveau s’était déployé avec une certaine vigueur. A telle enseigne que la via della Liberta avait été ainsi nommée car elle était bordée par de nombreux bâtiments Art nouveau, appelé Liberty en Italie. A voir notamment, la Villa Ida, le Villino Florio, la Villa  Malfitano ou le Palais Dato. Malheureusement, ces constructions sont loin d’être sauvées. Ainsi, la Villa Favaloro est à l’abandon et des grands immeubles modernes qui ont dû être construits sur son ancien parc la surplombent et gâchent la vue.

L'état d'abandon dans lequel se trouve la Villa Favarolo di Stefano a, semble-t-il, ému quelques Palermitains.

L’état d’abandon dans lequel se trouve la Villa Favarolo di Stefano a, semble-t-il, ému quelques Palermitains.

Détail de la Villa Ida.

Détail de la Villa Ida.

Les décors Liberty du Palazzo Dato ressortent sur un fond ocre.

Les décors Liberty du Palazzo Dato ressortent sur un fond ocre.

Villa Ida, 15 via Siracusa, Palermo ;

Vilino Florio, 36 viale regina Margherita, Palermo ;

Palais Dato, angle de la via XX settembre et via Gennaio, Palermo ;

Villa Favaloro, piazza Virgilio, Palermo.

Un peu à l’extérieur, la Villa Igiea construite à la demande de la famille Florio, par Ernesto Basile (1857-1932), architecte palermitain de référence de l’Art nouveau, est un véritable fleuron de ce style. Sanatorium à sa création, cette villa est devenue un hôtel très agréable en bord de mer. Les murs de l’une de ses salles de réception sont entièrement couverts de fresques représentant des femmes fleurs au milieu d’une végétation souple et ondulante, bien dans l’esprit Liberty, tout comme les boiseries des portes et des fenêtres.

Détail d'une des fresques de la Villa Igiea.

Détail d’une des fresques de la Villa Igiea.

A l’arrière le parc donne sur la mer, sans plage car le bord est trop à l’aplomb mais avec piscine et port privé. En fin de journée, après avoir sillonné Palerme, on peut s’offrir un moment de détente sur la terrasse en se rafraîchissant. Une navette fait la liaison avec la place Ruggero Settimo, au cœur de Palerme.

Villa Igiea, 43, Salita Belmonte, Palermo, www.villa-igiea.com

L'arrière de la Villa Igiea donne sur la mer.

L’arrière de la Villa Igiea donne sur la mer.

A une dizaine de kilomètre, Mondello, en bord de plage, compte encore de belles villas Liberty et est bien connu pour son Kursaal, établissement balnéaire sur pilotis qui avance dans la mer. Un portique orné de poissons marque l’entrée du ponton qui assure la liaison entre la rue et les installations. Un bel ensemble Art nouveau. On peut s’y rendre grâce à un bus de la ville de Palerme, à prendre piazza L Sturzo, qui traverse des forêts pour parvenir à Mondello. La route est étroite et les branches cinglent les vitres du bus, un petit plaisir bucolique. Dommage que bouteilles, canettes et vieux papiers jonchent le sable de la plage et cernent les bancs de la promenade.

L'établissement de bains de Mondello est accessible par une passerelle qui enjambe la plage.

L’établissement de bains de Mondello est accessible par une passerelle qui enjambe la plage.

Hôtel à Palerme

La réputation et l’histoire du Grand Hôtel et des Palmes m’avaient séduite. Construit au milieu du XIX ème siècle, il a vite été transformé en hôtel. Il a accueilli nombre de personnalités dont Wagner qui y aurait terminé Parsifal ou l’étrange écrivain français Raymond Roussel que l’on retrouva mort dans sa chambre le 14 juillet 1933, suite à une  absorption massive de barbituriques qui n’était pas sa première tentative de suicide. Les responsables de la Mafia italo-américaine y auraient organisé un banquet secret en 1957 et un agent secret y aurait disparu. L’immeuble a toujours de la classe avec son vaste hall dallé de marbre, les chambres sont spacieuses. Mais le service n’est pas toujours à la hauteur. Impossible d’avoir le moindre renseignement sur la ville, les bonnes adresses. La télévision est une « télévision comme à la maison », m’a-t-on expliqué. Toutes les chaînes sont italiennes, rien en français (nous sommes habitués), rien en anglais non plus. La salle de restaurant où l’on prend le petit-déjeuner offre un cadre sophistiqué à l’ancienne avec ses dorures. Mais il est très difficile d’attirer l’attention du personnel, même quand la salle est presque vide entre le monsieur en veste blanche à la chevelure argentée qui déambule d’un air absent et ne voit personne et la jeune femme qui passe en tirant un chariot brinqueballant qui fait un bruit épouvantable et ne veut rien entendre. Les tomates cerises mettent parfois près d’une demi-heure à arriver sans parler des œufs brouillés dont la préparation prend un temps infini… Reste que cet hôtel a toujours un certain charme, qu’il est très bien placé et que des taxis stationnent en permanence à quelques mètres.

Grand Hôtel et des Palmes, 398, via Roma, Palermo, www.hotel-despalmes.it

 A éviter

Si vous apercevez derrière une porte cochère, au fond d’une cour, un atelier de céramique, via Maqueda, fuyez ! Le propriétaire, référencé dans certains guides qui n’ont pas pris la précaution de vérifier les adresses qu’ils indiquent, est un parfait arnaqueur. Ce monsieur d’un certain âge nous avait inspiré confiance dans sa boutique atelier poussiéreuse. Nous attendons depuis six mois une céramique payée 300 euros. Malgré les relances d’un ami parlant italien, il n’a pas nié nous devoir cette céramique, mais il était trop occupé pour l’envoyer, il a ensuite trouvé qu’il avait sous-estimé le coût du transport. Nous étions d’accord pour un envoi en port dû. Nous attendons toujours et nous attendrons longtemps.

La Bottega di Maiolica, Prof. A. Seminara, laboratorio, 92, via Maqueda, Palermo.

Shopping à Palerme

 Palerme n’est pas un haut lieu du shopping. Quelques enseignes de luxe jalonnent la via della Liberta. Les fruits en massepain font partie des traditions locales, tout comme la céramique.

La Casa Merlo offre un choix intéressant de céramiques dans une veine traditionnelle mais propose aussi des créations contemporaines.

Casa merlo, 231, Corso Vittorio Emanuele, Palermo.

Vase en céramique en forme de visage de la Casa Merlo.

Vase en céramique en forme de visage de la Casa Merlo.

A acheter au dernier moment à l’aéroport, des pâtes d’amande et autres confiseries chez Palazzolo.

 A savoir

Ne soyez pas alarmistes. Beaucoup de personnes vous raconteront des histoires épouvantables de vols, d’agressions. Bien sûr, le touriste est toujours exposé où qu’il aille. Mais nous n’avons pas eu la moindre impression d’insécurité en nous promenant dans la journée. Le quartier de la gare, au bout de la via Maqueda, est un peu glauque mais sans plus.

Vols directs depuis Bordeaux et Nantes opérés par la compagnie espagnole low cost Volotea. Ils sont suspendus durant l’hiver mais reprendront au mois d’avril.

Une navette dessert le centre ville avec un arrêt Piazza Ruggero Settimo. Les taxis sont aussi très pratiques.

A lire pour l’ambiance

 Le Guépard, Guiseppe Tomasi di Lampedusa, poche, 2007 ;

Une enfance sicilienne, Fulco di Verdura, Grasset, 1981 ;

Histoire des Beati Paoli, tome I Le bâtard de Palerme, tome II La mort à Messine, tome III Coriolano, Luigi Natoli, Metailié, 2000.

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